


Le 8 février dernier, les étudiants du comité environnement ont tenu leur journée Au cégep AVEC ma tasse!. Pour une troisième année consécutive, les jeunes environnementalistes ont proposé aux étudiants et aux membres du personnel de troquer leur verre à café jetable pour une tasse durable, lavée et stérilisée. Pendant une journée, les verres mono-usages ont été retirés de toutes les machines à café des campus de Québec et de Charlesbourg.
Les membres du comité environnement ont constaté avec plaisir que les efforts investis les années précédentes avaient porté fruit. En effet, une grande partie des personnes abordées brandissaient fièrement leur tasse réutilisable et avouaient ne plus utiliser de verre jetable.
Au Cégep Limoilou, c’est 4 500 verres de carton par semaine qui finissent à la poubelle. En mettant de l’avant une alternative écolo, le comité environnement entend sensibiliser la communauté collégiale à un comportement durable, transférable dans la vie de tous les jours et en accord avec la Politique environnementale du Cégep.
Cette journée de sensibilisation a été rendue possible grâce à l’appui du Service de l’animation socioculturelle, du personnel de la cafétéria et du comité d’action et de concertation en environnement, le CACE.

Le 15 février dernier, le comité environnement – campus de Québec et le comité d’action en environnement (CACE) ont dévoilé la nouvelle génération de Putrosaures. Du même coup, les nouveaux îlots de récupération de matière ont également été présentés aux usagers. Grâce à la contribution financière du Fonds Éco IGA, il a été possible de rafraîchir les îlots de tris des cafétérias sur les deux campus. En tout, quinze nouveaux items sont apparus dans le paysage, dont quatre Putrosaures, îlots de récupération de matières putrescibles.
Déjà présent dans les réseaux sociaux www.facebook.com/putrosaure, le Putrosaure présente sur une page « facebouffe » la diète qu’il doit suivre à la lettre afin de respecter les exigences en compostage industriel de la Ville de Québec. Le Putrosaure aime certains résidus alimentaires et d’autres absolument pas. Ainsi, les usagers savent quelles matières putrescibles peuvent passer de leurs assiettes au Putrosaure ou aller dans les îlots de tri. Cette page facebouffe est affichée dans les cafétérias et cafés étudiants du Cégep.
Pour le Cégep Limoilou, les Putrosaures et les îlots de tri sont de nouveaux moyens qui permettront à la collectivité collégiale d’améliorer une fois de plus ses pratiques environnementales. Sachant que 15 % des résidus du Cégep Limoilou sont des matières putrescibles, ces résidus pourront être compostés grâce à la grande collaboration des usagers et à l’appétit des Putrosaures !

Mercredi 4 avril – 10 h à 14 h
Au pied du Grand escalier
Le comité environnement du campus de Québec présente « sa » grande exposition – Les idées ALLANT vert. Une exposition inusitée sur l’art de confectionner votre bac de récupération, de découvrir ce qui arrive à vos résidus alimentaires ou de connaître les alternatives d’utilisation de produits domestiques dangereux.Québec’ERE, organisme en éducation.

Les aspects environnementaux de l’informatique sont une préoccupation constante à la Direction des systèmes et des technologies de l’information (DSTI). Par exemple, les équipements informatiques désuets sont remplacés par de nouveaux produits qui dépassent les niveaux d’excellence en matière d’efficacité énergétique (Energy Star).
Les imprimantes ont été renouvelées pour des modèles avec module duplex (recto-verso) afin de diminuer la consommation de papier. De plus, la DSTI a systématisé l’impression recto verso comme mode d’impression par défaut pour tous les travaux d’impression des étudiants et du personnel.
Les équipements informatiques désuets, mais encore fonctionnels sont offerts aux TITANS du Cégep Limoilou pour qu’ils en disposent lors de ventes ouvertes au grand public collectant ainsi des fonds pour leurs équipes. Quant aux équipements non fonctionnels, ils sont remis à une entreprise de recyclage de produits informatiques.
Depuis quelques années, la collecte des résidus alimentaires est possible aux campus de Québec et de Charlesbourg grâce à la collaboration du personnel du Cégep et de la Ville de Québec qui les achemine à un site de compostage industriel. Ainsi, dans les cafétérias de Québec et de Charlesbourg, lors de la préparation des repas, les cuisiniers trient tous les résidus alimentaires pour ensuite les déposer dans des bacs prévus à cet effet.
En termes de valorisation des matières résiduelles, la progression du Cégep Limoilou ne s’arrête pas là. C’est maintenant au tour des étudiants, des techniciennes et des enseignantes du programme de Diététique de s’impliquer directement dans ce tri, au quotidien, dans leurs laboratoires. En effet, tous ont assisté à la formation Tout un festin offert par la Ville de Québec et donné par l’organisme Québec’ERE.
Sachant que 15 % des résidus du Cégep Limoilou sont des matières putrescibles, ces résidus alimentaires seront encore plus compostés grâce à ces nouveaux collaborateurs en Diététique. Merci, à tous, parce que chaque geste compte!
Déléguée à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, Delphine Gingras, étudiante en Sciences humaines et membre active des comités environnementaux, a fait partie de la Délégation de la jeunesse du Québec d’Environnement JEUnesse qui s’est tenu à Durban, en Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011. « Je suis enchantée d’avoir cette opportunité. J’attends avec impatience de faire mes preuves au sein de la Délégation jeunesse au meilleur de mes capacités ! Je remercie le Cégep Limoilou de m’avoir donné la chance de faire mes premières implications environnementales ainsi que de son appui au moment de ma candidature. » commente Delphine.
Le 22 septembre avait lieu le défi de la journée En ville, sans ma voiture ! Nous vous proposions de laisser votre voiture à la maison et d’opter pour le bus, le vélo, la marche ou le covoiturage afin de vous rendre autrement cette journée-là, au Cégep. Pour l’occasion, certains d’entre vous ont profité des services de transport en commun offerts gratuitement dans la région de Québec.
Ce défi se tenait lors de la Semaine des transports collectifs et actifs pendant laquelle l’organisme Takt Étik est venu sensibiliser la communauté collégiale à la nouvelle loi visant à limiter la marche au ralenti des véhicules. L’élément-choc de leur présentation était un gros nuage gonflable représentant la quantité de gaz à effet de serre (60m3) produite par la marche au ralenti d’un véhicule pendant un an fonctionnant six minutes par jour. Rappelons que la loi émise par la Ville de Québec est en fonction depuis juin 2009 et interdit la marche au ralenti des moteurs des véhicules sur son territoire pendant plus de trois minutes.
Au printemps 2010, le comité d’action et de concertation en environnement (CACE) se positionnait face à la possibilité d’implanter un système de covoiturage pour les étudiants du Cégep Limoilou. C’est à la suite des travaux d’un comité restreint responsable de son évaluation et d’un sondage effectué sur Omnivox, où un nombre important d’étudiants se sont prononcés (2 701 étudiants), que le CACE a décidé d’abandonner un système de covoiturage et de miser sur le transport en commun et les transports actifs, comme la marche et le vélo. En effet, les résultats du sondage ont démontré que plus de 81 % des étudiants interrogés ont accès aux transports en commun et que 60 % des étudiants n’allait probablement pas utiliser un système de covoiturage s’il était mis en place.
Il faut savoir qu’un système de covoiturage nécessite un coût d’implantation élevé. Par la suite, une fois les conducteurs et les passagers mis en contact, le système ne leur est plus utile. Un tel système serait donc utilisé surtout au début de chaque session et, majoritairement, en septembre de chaque année. Les différents cégeps qui utilisent déjà un tel système ne sont pas en mesure d’évaluer l’achalandage de celui-ci et surtout son taux de réussite. Finalement, les divers systèmes de covoiturage évalués ne permettent pas de valider le permis de conduire des conducteurs, ce qui n’est pas conforme aux les exigences des assurances du Collège.
Conséquemment, le Cégep poursuivra ses efforts visant à sensibiliser les étudiants aux avantages du transport en commun.